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Meilleur-diagnostic, le blog

Habitat + Isère

Par bigboss, mardi 5 janvier 2010 à 14:37 :: General

Notre partenaire de l'Isère vous propose en plus, des différents diagnostics immobiliers, une expertise valeur vénale afin de mieux vous aider dans la vente de votre bien.

N'hésitez pas à les contacter pour plus d'informations.

Notre contact particulier : Mme AGNUS CHRYSTELLE Assistante Commerciale HABITAT PLUS ISERE Tél : 04.76.36.08.26 Mail : habita.plus@orange.fr

Source:webrankinfo.com

   * Le prêt à taux zéros à Paris en 2009
      Dès la rentrée 2009, l'éco-prêt à taux zéro va faire parler de lui à Paris. Les montants du Prêt Paris Logement et du Prêt Parcours Résidentiel changent à la hausse. Cette décision del a ville de Paris vise à aider les parisiens qui veulent devenir propriétaires et éventuellement a donner un peu de souffle au marché de l'immobilier
   * Le diagnostic ERNT sur Paris
     Les bailleurs et vendeurs parisiens  doivent, depuis le 1er Juin 2006 informer les futurs acheteurs ou locataires des risques naturels et technologiques qui concernent leur bien immobilier. Si vous êtes propriétaire ou bailleur à Paris, vous pouvez tout à fait établir l'ernt vous même à l'aide des informations fournies par la préfecture de Paris. Vous pouvez aussi, demander à un diagnostiqueur immobilier de produire ce document pour vous
   * Le diagnostic termites sur Paris
     Si vous pensez que les termites s'arrêtent aux portes de Paris, il est temps de vous informer. Sans parler d'infestation majeure, il n'est pas rare de trouver des xylophage dans notre belle capitale, quelque soit l'arrondissement ou le type d'habitation. Voici un petit rappel sur les termites, leur comportement, les précautions à prendre  et le diagnostic termites .
   * Validité des diagnostics immobiliers
     Difficile de retrouver ses petits dans les diagnostics immobiliers? Voici un point sur la validité des diagnostics immobiliers. Nous les reprenons un par un pour vous. Ne cherchez plus, l'information est ici. Ci dessous la liste des diagnostics immobiliers en vigueur. Si vous avez d'autres questions sur les diagnostics immobiliers, n ' hésitez pas à nous contacter par courriel ou directement sur notre numéro vert : 0800 111 100
   * Des diagnostics immobiliers de qualité
     Profitez de notre expérience. 1tegral-diagnostics compte déjà plus de 20 000 diagnostics immobiliers réalisés sur Paris et l'Île-de-France.  Nos diagnostiqueurs sont formés, certifiés et assurés pour la réalisation de tous les diagnostics immobiliers en vigueur . 
   * 50% de crédit d'impôt pour le DPE
      Diagnostic de Performance Energétique (DPE) Depuis le 1er janvier 2009, Le dpe peut donner doit à un crédit d?impôt de 50% . Pour profiter de ce crédit d' impôt, le diagnostic de performance énergétique doit être effectué en-dehors de son cadre obligatoire. C'est la facture de votre diagnostiqueur immobilier qui sera prise en compte pour l'attribution du crédit d'impôt. Le diagnostiqueur devra bien sur être un certifié.
   * 1tegral-diagnostics dans système D
     Système D, dans son numéro de Juin 2009 aborde parle des diagnostics immobiliers. C'est avec plaisir et franchise qu' 1tegral-diagnostic a participé à la création de l'article et répondu aux questions des journalistes.  L' article est  disponible sur le site internet du magazine, retrouvez le sur système D

Source: latribune.fr

Chaque jour, cet été, nous interrogeons un grand témoin de l'actualité sur sa vision de l'après-crise. Aujourd'hui, Pascal Salin, professeur d'université, pointe la responsabilité des banques centrales, conteste l'interprétation des politiques et redoute l'avènement d'une véritable économie mixte. Pascal Salin, professeur d'université

Pensez-vous que les autorités politiques et monétaires ont administré les bons remèdes pour surmonter la crise ?

Je crains que non. Il est toujours difficile d'apporter de bons remèdes à un malade lorsque l'on se trompe de diagnostic. Les racines de cette crise sont pourtant simples. Les économistes de l'école autrichienne en avaient parfaitement décrit les causes et les mécanismes: il s'agit d'une crise d'origine monétaire, née d'un excès de création monétaire à partir des années 2000, excès correspondant simultanément à une création de crédit artificiel, sans réelle épargne en face. Un excès de crédit n'est jamais neutre en économie : il crée des distorsions dans les structures productives et les prix, en favorisant les secteurs à investissement de long terme, comme l'immobilier ou l'automobile. Des taux d'intérêt scandaleusement bas - manipulés comme jamais dans l'histoire par les banques centrales - envoient de mauvais signaux et faussent tous les calculs des agents économiques. Tout ceci crée des incohérences et des illusions que l'on ne peut pas maintenir indéfiniment. La crise apparaît dès lors inéluctable pour purger les excès.

Croyez-vous aux vertus purificatrices d'une crise ?

La crise est toujours une occasion pour permettre à l'économie de fonctionner à nouveau dans des conditions normales de transparence, de compétition non biaisée, de taux d'intérêt stables autour de 2% ou 3%. Sous réserve bien entendu que les gouvernements ne poursuivent pas leur politique interventionniste. Malheureusement, à chaque fois, les pouvoirs publics tentent de remédier aux crises par davantage de liquidités, de réglementations, de dépenses, ce qui prépare la bulle suivante et crée un énorme gâchis de ressources. La finance n'a pas une responsabilité majeure dans la crise. Au contraire, ce sont les banques centrales qui ont laissé croire au secteur financier que l'abondance de liquidités serait éternelle. Je récuse également l'idée d'une périodicité des crises comme une sorte de fatalisme propre au système capitaliste. Les crises ne sont pas cycliques, ce sont les erreurs des gouvernants qui se répètent à chaque crise.

Comment expliquez-vous cette répétition d'erreurs collectives ?

Par une interprétation erronée des événements: on reproche aux marchés ce que l'on devrait reprocher à l'interventionnisme d'État ! Et les autorités politiques ne sont pas forcément mécontentes de ces crises, qui leur permettent, aux yeux de l'opinion, d'apparaître comme les sauveurs de l'économie alors qu'elles en sont les fossoyeurs. À chaque crise, l'État renforce ses pouvoirs. Regardez ce qui se passe actuellement aux États-Unis ou en Europe: la multiplication des plans de sauvetage permet de financer n'importe quoi, n'importe comment, de soutenir des industries au gré des lobbies et d'imposer de nouvelles réglementations. La banque centrale américaine est largement responsable de cette crise mais elle sort considérablement renforcée de la tourmente. Alors même que l'expérience montre que jamais un régulateur n'a pu prévenir une seule crise ! Et que dire de l'emprunt national en France: on décide de dépenser avant même de savoir sur quoi dépenser. De même, la crise est un prétexte pour renforcer le contrôle des mouvements de capitaux, d'étendre le pouvoir fiscal des États sur les "paradis fiscaux", alors que chacun sait que ces derniers ne portent aucune responsabilité dans la crise. La crise a toujours bon dos et arrange bien des intérêts.

Le monde de l'après-crise sera-t-il différent ?

Je ne crois pas à un bouleversement profond du monde, ni à l'émergence d'un nouveau capitalisme. Mais j'ai deux inquiétudes sur le long terme. D'une part, que l'on reproduise indéfiniment les mêmes erreurs, notamment dans le domaine monétaire. Dans cette hypothèse, l'économie sera durablement instable et les crises cycliques. D'autre part, que cette instabilité permanente se traduise par un renforcement continuel du pouvoir politique. C'est en ce sens que le monde capitaliste change : il dérive de plus en plus vers une économie mixte, de moins en moins capitalisée et capitaliste. C'est l'un des paradoxes de nos économies modernes. Nous assistons au formidable développement des technologies de l'information qui favorisent les échanges, permettent aux marchés de fonctionner plus efficacement. Mais elles représentent également un levier puissant pour les États pour assurer leur mainmise sur l'économie.

Qu'est ce qui pourrait alors changer de façon plus positive ?

Il faudrait réapprendre quelque chose que l'on perd de plus en plus: la notion de responsabilité. Quelle ironie d'avoir institué dans la finance la règle du "prêteur en dernier ressort", sans parler le fameux "too big to fail" ! C'est la porte ouverte à toutes les dérives. La réglementation organise depuis trop longtemps l'irresponsabilité des agents. Le monde capitaliste est un monde avec du capital, de l'épargne et de la responsabilité. Imaginez les États-Unis avec un taux d'épargne de 20 % ! Mais il est difficile de changer l'opinion dominante. Peut-être que l'entrée dans un monde où les ressources seront plus rares incitera les États à moins gaspiller et à se rappeler que la seule véritable ressource naturelle, c'est l'homme et sa capacité d'innover.

Bio express: libéral, voire d'inspiration libertarienne, Pascal Salin, professeur d'économie à l'université de Paris Dauphine, combat sans relâche pour défendre les vertus d'une économie capitaliste et humaniste, sans cesse remise en cause par l'interventionnisme des États, source de tous les dérèglements des marchés. Son œuvre abondante marche ainsi sur les traces de Frédéric Bastiat, Ludwig von Mises et Friedrich Hayek.

propos recueillis par Éric Benhamou

La Fed veut concilier relance et stabilité des prix

Par bigboss, mercredi 19 août 2009 à 12:51 :: General

Source: Jean-Pierre Robin Lefigaro.fr

Le programme de rachats d’obligations d’État va ralentir progressivement pour s’achever fin octobre.

Sans surprise, la banque de réserve fédérale s’engage à poursuivre sa politique monétaire de «taux exceptionnellement bas» et à maintenir son taux directeur entre 0 % et 0,25 %. En revanche, son Comité de politique monétaire (FOMC), qui s’est réuni mardi et mercredi comme il le fait toutes les six semaines, a décidé de freiner son programme d’achats de bons du Trésor américain, qui porte sur un montant de 300 milliards de dollars. Il devrait être terminé à la fin octobre.

Dans son communiqué, le FOMC précise qu’«afin de promouvoir une transition douce sur les marchés, où ces achats de bons du Trésor s’effectuent, le Comité a décidé de ralentir progressivement le rythme de ces transactions et anticipe que le montant total sera achevé vers la fin octobre». Ce point était très discuté parmi les observateurs, et notamment parmi les anciens gouverneurs de la Fed. Laurence Meyer, entre autres, estimait qu’il convenait de respecter le calendrier initial. À l’inverse, Alan Blinder, ancien vice-président de la Fed sous le règne d’Alan Greenspan jugeait préférable de ne pas se lier les mains, vis-à-vis d’un programme dont le but est de permettre un allégement des taux.

Soutien au crédit hypothécaire

Troisième élément important du communiqué, le FOMC souligne que «comme il avait été annoncé auparavant, afin d’apporter un soutien au crédit hypothécaire et au marché immobilier, et afin d’améliorer les conditions générales des marchés du crédit privé, la Fed achètera jusqu’à 1 250 milliards de dollars des créances hypothécaires émises par des organismes fédéraux et jusqu’à 200 millions de dollars de dettes d’organismes fédéraux d’ici à la fin de l’année».

Outre ces décisions de politique monétaire qui s’efforcent nommément «de promouvoir la relance économique et de préserver la stabilité des prix», la Fed dresse un diagnostic conjoncturel. «L’activité économique se stabilise», dit-elle. Elle salue «l’amélioration des conditions sur les marchés financiers au cours des dernières semaines», alors que «les dépenses des ménages ont continué de montrer des signes de stabilisation mais restent contraintes par les pertes d’emploi en cours, par la croissance lente des revenus, par la baisse des patrimoines immobiliers et par le crédit serré». Elle note par ailleurs «que les entreprises continuent de réduire leurs investissements productifs et leurs effectifs, mais font des progrès pour ramener les stocks en ligne avec le niveau des ventes».

Tout en insistant sur les efforts de soutien de l’activité, budgétaires et monétaires, le FOMC met aussi l’accent sur la «stabilité des prix». Il note que «les prix de l’énergie et d’autres matières premières ont augmenté récemment», mais que «le sous-emploi important des facteurs de production est de nature à refroidir les pressions sur les coûts».

En conclusion, «la Réserve fédérale surveille la taille et la composition de son bilan et fera des ajustements à ses programmes de crédit et de liquidité comme elle s’y est engagée», selon le communiqué. À l’adresse de tous les observateurs qui s’interrogent sur «la stratégie de sortie» que la Fed devra mener pour empêcher que les liquidités exceptionnelles mises à la disposition de l’économie ne débouchent sur un surcroît d’inflation. Son propre bilan est aujourd’hui deux fois et demi supérieur à ce qu’il était avant la crise.

Gardez une maison saine

Par bigboss, mercredi 19 août 2009 à 12:48 :: General

Source: www.alliance-habitat.com

Nous passons la moitié de notre temps dans notre maison, et à l'heure où le télétravail se développe, cette tendance va en s'accentuant. Il est donc indispensable de préserver un environnement aussi sain qu'agréable à vivre pour éviter les troubles liés à la pollution domestique.

Allergies, irritation, troubles de l'humeur et autres affections plus graves encore seraient dues à notre environnement domestique. Outre l'attention accrue qu'il nous faut avoir à l'égard de la composition des produits d'aménagement et de décoration (peintures, papiers, matériaux...), quelques réflexes simples permettent d'améliorer encore notre qualité de vie.

   * Ouvrez les fenêtres au moins dix minutes par jour, quel que soit le temps (en prenant soin de fermer les radiateurs, évidemment); l'objectif est à la fois de renouveler l'air ambiant et de chasser l'humidité.
   * Limitez le bricolage à l'intérieur lorsque ce n'est pas nécessaire. Dans le cas contraire, utilisez des produits respectant l'environnement et portez des masques. Il est également indispensable d'aérer pendant les travaux et de dépoussiérer soigneusement ensuite.
   * N'utilisez pas les chauffages d'appoint en continu, surtout dans les pièces exigües et/ou mal ventilées. Les appareils mobiles à bois, à gaz ou à pétrole notamment ont tendance à produire du monoxyde de carbone potentiellement mortel.
   * Ne bouchez jamais les grilles d'aération en haut des fenêtres ou au niveau des portes. De même, veillez à l'entretien régulier des bouches d'extraction ou des entrées d'air liées à la VMC.
   * Faites ramoner vos appareils de chauffage au moins une fois par an.
   * Si vous possédez une VMC, ne l'éteignez pas sous prétexte d'économiser de l'énergie. La consommation d'une VMC classique est très modeste, et pèse moins de 15 euros sur votre budget énergie de l'année. En revanche son usage permanent vous évitera tous les désagrément liés à l'humidité (moisissures, mauvaises odeurs...) ainsi que la prolifération de vermines qui recherchent la chaleur moite pour se multiplier.
   * N'abusez pas de produits désodorisants aux parfums de synthèse. Idem pour les nettoyants ménager. Ils peuvent être plus néfastes qu'autre chose. Si vous voulez que votre maison sente bon, préférez leur des produits naturels tels qu'en utilisaient nos grands-mères : bicarbonate, moutarde, soucoupe de lait, peaux d'orange, etc.

Dernière chose, une évidence sans doute mais pas pour tout le monde visiblement : ne fumez pas à l'intérieur ! Non seulement ça amplifie la nocivité de la cigarette pour vous-même, mais en plus ça pollue durablement tout ce qui se trouve dans votre maison et surtout ça nuit gravement à la santé des autres personnes qui vivent sous votre toit, à commencer par les enfants !

Immobilier: Un chantier de réformes se prépare

Par bigboss, lundi 10 août 2009 à 15:45 :: General

source: leconomiste.com

· La «Vision 2010-2020» confiée à Ernst & Young

· Des Observatoires nationaux et régionaux seront institués

«VISION sur l’immobilier 2010-2020» est l’intitulé de l’étude sur l’immobilier qui a été lancé début 2009 au Maroc et dont les résultats seront dévoilés à la fin de l’année. C’est le ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme qui l’a initié et c’est le cabinet d’études international Ernst & Young qui l’exécutera. Pourquoi une énième étude? Pour favoriser l’essor du secteur de l’immobilier des fluctuations conjoncturelles du marché. «En effet, le contexte international difficile notamment de hausse des prix des matières premières et la conjoncture nationale marquée par une situation d’attentisme des acheteurs ont impacté le secteur de l’immobilier», indique Mounia Diaa Lahlou, directrice de la promotion immobilière au sein du ministère de l’Habitat. Aujourd’hui, les acteurs du secteur, promoteurs et acheteurs sont dans l’incapacité de se projeter. Combien coûtera l’étude? Aucune information n’a filtré du ministère sur la question mais, en tout cas, ladite étude permettra une meilleure visibilité du secteur. Autant pour les promoteurs qui souhaitent connaître l’état du marché avant d’investir que pour les acheteurs qui souhaitent investir dans un logement. L’étude sera complétée par 16 consultations régionales qui permettront de couvrir l’ensemble des spécificités des régions du Royaume. Des cabinets d’études ont été sélectionnés par le ministère dans chaque région. Ces cabinets doivent se conformer à un cahier des charges. Les résultats seront centralisés au niveau du cabinet Ernst & Young qui donnera ses conclusions. Le but ultime sera de proposer les réformes structurelles pour le développement du secteur, assorties de plans d’actions national et régional. Du diagnostic pourront alors émaner des contrats-programmes pour organiser le secteur. Des observatoires nationaux et régionaux de l’immobilier seront créés pour fournir l’information utile et promouvoir l’investissement dans le secteur. «Connaître l’état du secteur, les besoins et les capacités de production, le moment opportun pour investir dans la région, tels sont les objectifs de ces observatoires», explique Lahlou. La première réunion du comité de pilotage s’est tenue la semaine dernière. Elle a été suivie d’un brainstorming des représentants des 16 régions et des managers de l’immobilier public et privé pour faire le point sur le diagnostic, les contraintes et le timing de la gouvernance du chantier.

source: agoravox.fr

La rigidité du crédit qui étrangle actuellement de nombreuses entreprises ne semble définitivement pas vouloir s’atténuer ; le marché du neuf dans l’immobilier qui perd encore 30 % sur un semestre et les dépenses à la consommation qui stagnent, alimentent une récession qui plonge aujourd’hui 8 millions de Français en dessous du seuil de pauvreté. Soit moins de 910 euros par mois.



Pas de quoi se réjouir si on couple cette analyse à la déflation que vient d’enregistrer l’Allemagne, et ce, malgré les efforts percutant de la maison Francfort qui place son taux directeur à 1% espérant ainsi dynamiser sa consommation interne. Du jamais vu depuis 22 ans.



Les banques auteurs de cette méfiance générale cherchent d’abord à pérenniser leurs bilans avant de pouvoir récidiver dans leurs activités. On se demande dès lors l’utilité des nombreux plans de relance perpétués par les gouvernements (plus de 1000 milliards pour les États-Unis) afin de stabiliser les comptes de leurs principaux investisseurs.



Vous trouverez ici un commentaire audio de Christophe, promoteur immobilier, victime de la crise du crédit et qui exprime son mécontentement sur RMC. A écouter jusqu’au bout.



Si la morosité ambiante maintient cet état de méfiance, l’accès aux crédits bancaires semble pourtant bien plus simple qu’il y a quelques mois. Nos économistes qui avaient - dans leurs prévisions - corroboré une remontée de la croissance avec un desserrement du crédit se seraient-ils encore trompés ?



Encore une fois, l’économie démontre qu’elle ne répond à aucun modèle mathématique puisqu’après ses deux impacts critiques (Subprime et financière) elle prolonge ses effets au-delà des dispositions mises à son égard pour sa croissance. La question est de chercher où se situent les résidus de la catastrophe afin d’obtenir de nouvelles pistes de réflexion à la résolution de notre problème.



Premièrement, le crédit n’est pas encore disponible pour tous. Si on prêtait de manière déraisonnable auparavant, on prête de manière (trop) régulée ces temps-ci. Cela concerne principalement les PME première victime de cette crise du crédit et qui sont pourtant les moteurs de l’économie. L’Angleterre, la France et l’Allemagne ont ouvert des discussions similaires sur le sujet pour tenter de trouver un compromis entre investisseurs et entrepreneurs. La France qui avait malgré elle prévu une série de réformes pour les PME avant la crise revoit actuellement les objectifs de sa LME pour faciliter l’accès aux crédits pour ces professionnels.



Deuxièmement, même si les effets structurels de la crise commencent à disparaître, les effets conjoncturels eux sont toujours bien présents : un chômage qui continue à grimper, une anticipation négative forte, la montée des prix des matières premières (pétrole, électricité) découragent les pulsions commerciales des Français qui pensent d’abord à leurs dettes actuelles et futures avant de s’engager dans l’achat d’une voiture. Et ce cercle vicieux ne semble pas vouloir se résorber puisque Peugeot PSA continue d’enregistrer des déficits records alimentant la crainte bien compréhensible des employés de cette industrie. Ce qui n’arrange rien à notre affaire.



Une sortie de crise est-elle possible ?



Avec le temps tout est possible, mais c’est bien ce temps qui risque de manquer à certains pour survivre jusqu’à la reprise globale de l’activité. Les pécules s’épuisent et l’échéance du dépot de bilan se rapproche. La vertu des dépenses publiques ayant atteint sa limite, on entrevoit encore mal l’action qu’il faut mené pour accélerer (sans créer l’illusion) la reprise.



La crise encore et toujours peut devenir un sujet redondant mais son impact micro-économique est encore vécu comme sans précédant pour beaucoup.

source: selogerpro.com

Dans la loi du 21 juillet 2009, publiée au Journal officiel le 22 juillet 2009, portant réforme de l'hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires, se logent trois articles sur l'immobilier, et plus spécifiquement sur le radon, le constat de risque d'exposition au plomb et le diagnostic amiante.

1 : le radon

« Le chef d’une entreprise utilisant des matériaux contenant des radionucléides naturels (…) met en œuvre des mesures de surveillance de l’exposition, lorsque celle-ci est de nature à porter atteinte à la santé des personnes, ainsi que les mesures nécessaires pour assurer leur protection ».

La loi du 21 juillet 2009 ou l’extension de l’obligation de surveillance :

« L'obligation de surveillance incombe également aux propriétaires ou exploitants de lieux ouverts au public ou de certaines catégories d'immeubles bâtis situés dans les zones géographiques où l'exposition aux rayonnements naturels du radon est susceptible de porter atteinte à la santé. Les zones géographiques concernées sont définies par arrêté des ministres chargés de la santé, du travail, de la construction et de l'écologie, pris après avis de l'Autorité de sûreté nucléaire. » 2. le constat de risque d’exposition au plomb

La loi du 21 juillet 2009 ou la prescription de la réalisation d’un CREP :

« Dans les zones délimitées pour la réalisation d'une opération d'amélioration de l'habitat, l'autorité administrative compétente prescrit aux propriétaires bénéficiant de subventions de travaux pour sortie d'insalubrité la réalisation et la communication d'un constat de risque d'exposition au plomb (…) dans les immeubles affectés à l'usage d'habitation construits avant le 1er janvier 1949. Les constats établis (…) lui sont communiqués à sa demande. » 3. le diagnostic amiante

La loi du 21 juillet 2009 ou la recherche de la présence d'amiante :

La loi du 21 juillet 2009 contient l'obligation pour les propriétaires, ou à défaut les exploitants, des immeubles bâtis d’y faire rechercher la présence d’amiante et, en cas de présence d’amiante, de faire établir un diagnostic de l’état de conservation de l’amiante dans les matériaux et produits repérés et de mettre en œuvre, le cas échéant, les mesures nécessaires pour contrôler et réduire l’exposition.

« Les propriétaires, ou à défaut les exploitants, des immeubles bâtis y font rechercher la présence d'amiante ; en cas de présence d'amiante, ils font établir un diagnostic de l'état de conservation de l'amiante dans les matériaux et produits repérés et mettent en œuvre, le cas échéant, les mesures nécessaires pour contrôler et réduire l'exposition. »

« Les organismes réalisant les repérages et les opérations de contrôle communiquent à l'autorité administrative, sur sa demande, les informations nécessaires à l'observation de l'état du parc immobilier. »

« Le représentant de l'Etat dans le département peut prescrire au propriétaire ou, à défaut, à l'exploitant d'un immeuble bâti :

- La mise en œuvre des mesures nécessaires en cas d'inobservation des obligations prévues (…)

- La réalisation d'une expertise visant à déterminer les mesures nécessaires ou à vérifier que les mesures mises en œuvre ou envisagées au titre de ces obligations sont adaptées.

- En cas d'urgence, le représentant de l'Etat peut :

- Faire réaliser, aux frais du propriétaire ou, à défaut, de l'exploitant de l'immeuble concerné, les repérages et diagnostics (…) ou l'expertise (…) ; - Fixer un délai pour la réalisation des mesures conservatoires nécessaires pour faire cesser l'exposition à l'amiante. Si ces mesures n'ont pas été exécutées à l'expiration du délai, il fait procéder d'office à leur exécution aux frais du propriétaire ou de l'exploitant. »

DPE: crédit impôt de 50%

Par bigboss, mardi 28 juillet 2009 à 11:54 :: General

Source : Buzzibuzz.com

En France, un quart des émissions de gaz à effet de serre provienne du secteur de l’immobilier. Suite à cet état de fait, le Grenelle de l'environnement s’est fixé comme objectif de réduire la consommation énergétique des bâtiments existants de 12% d'ici 2012 et de 38% d'ici 2020. Pour ce faire, l'étiquette énergétique d'un logement doit être obligatoirement présentée lors de son éventuelle vente ou location. Pour accélérer le phénomène de prise en compte de la consommation énergétique et inciter les propriétaires à réaliser le DPE, depuis le 1er janvier 2009 la réalisation du diagnostic de performance énergétique (DPE) en dehors de tout caractère obligatoire (pour une vente, la signature d'un bail, etc.) ouvre droit à un crédit d’impôt de 50% .

Le diagnostic de performance énergétique (DPE) est un rapport qui présente une estimation de la consommation énergétique et son taux d'émission de gaz à effet de serre, pour une utilisation standard du bâtiment ou partie de bâtiment. Le Bilan énergétique sert souvent à optimiser et réduire la consommation afin de faire des économies d'énergie.

Ainsi, le document fourni devra être accompagné de recommandations destinées à améliorer la performance énergétique du bâtiment (ou une partie) en question. En cas de travaux ou de remplacement d'équipements, il permet d'optimiser les interventions pour maîtriser la consommation énergétique, et contribuer simultanément à limiter les déperditions thermiques et les émissions de gaz à effet de serre.

Retrouvez toutes les informations nécessaires sur le DPE et le crédit d’impôt , ou sur les formalités avant de vendre votre bien ou sur les engagements du diagnostiqueur en vous rendant sur diagnostic experts .

Pour plus d’information pour trouver le meilleur devis de diagnostic au meilleur prix pour la réalisation de vos diagnostics.

Appart-Maison.fr

Par bigboss, jeudi 23 juillet 2009 à 16:15 :: General

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Source : france-info.com

PARIS, 21 juil 2009 (AFP) - Le musée Carnavalet (Paris IVè) présente, dans plusieurs zones ouvertes au public, de l’amiante dans un état dégradé, a affirmé mardi le syndicat Supap-FSU dans un communiqué, soulignant que la mairie de Paris est au courant "depuis plusieurs années" et n’a pas encore agi.

Selon le syndicat, les pièces contaminées sont "les salles d’exposition du 1er étage +Paris sous Louis XIII et Paris sous Louis XIV+ qui accueillent un nombreux public et l’atelier d’actions culturelles qui reçoit les enfants, situé au 2ème étage". La présence d’amiante dégradée aurait également été décelée dans les locaux du secrétariat et dans les sous-sols d’un autre bâtiment, "Le Pelletier". D’après le Supap-FSU, "aucune information détaillée n’a été donnée" par la mairie aux personnels et "aucune date de travaux de désamiantage n’est planifiée" alors que la date limite légale pour la réalisation des travaux a été fixée au 2 novembre, soit trois ans après le bouclage du dossier technique amiante (DTA) fin 2006. Le syndicat ajoute qu’"au début du mois de juin, une porte de plusieurs centaines de kilos s’est écrasée sur la banque d’accueil des visiteurs", cet accident faisant suite à d’autres. Le Supap-FSU demande la constitution d’une commission d’enquête, la mise en place dès maintenant des travaux de désamiantage, un calendrier de visites médicales pour les personnels exposés et la communication immédiate à tous les élus du Comité Hygiène et Sécurité des documents de "Diagnostic Amiante" de l’ensemble des musées municipaux parisiens. "Si la sécurité du musée Carnavalet ne peut être assurée par la Ville de Paris", le Syndicat Supap-FSU demande la fermeture, "au moins partielle, de l’établissement".

Source : terrainsmaisons.fr

Examinant actuellement le projet de loi d’application du Grenelle de l’environnement, le Sénat propose de rendre obligatoire dès le 1er janvier 2011 la présence de l’étiquette de performance énergétique (étiquette établie à la suite d’un diagnostic immobilier DPE) sur chaque annonce immobilière.

Précisément appelé « projet de loi d’engagement national pour l’environnement », le Grenelle 2 (loi d’application) fait logiquement suite au Grenelle 1 (loi d’orientation). Fort de 104 articles, le Grenelle 2 définit ainsi les modalités de mise en oeuvre des mesures prises lors des discussions du Grenelle de l’environnement d’octobre 2007. Au sein de ces 104 articles, pas moins de 850 amendements ont d’ores et déjà été déposés. Avant de passer devant l’Assemblée Nationale qui débat encore sur les pistes de travail du Grenelle 1, le Grenelle 2 est aujourd’hui entre les mains des sénateurs.

La commission des affaires économiques du Sénat a ainsi fait savoir qu’elle avait déjà adopté les 4 premiers grands titres du Grenelle 2, à savoir Bâtiment et urbanisme, Transports, Energie et climat et enfin Biodiversité. Parmi les diverses mesures concernées, la « dispositions rendant obligatoire l’affichage des performances énergétiques dans les annonces immobilières » devrait ancrer un peu plus encore le parc immobilier dans cette « rénovation verte » initiée par la généralisation du diagnostic immobilier DPE.

Souvenons-nous, en mai 2008, les principaux acteurs de l’immobilier s’engageaient devant Jean-Louis Borloo, ministre de l’Ecologie et du Développement durable, et Nathalie Kosciusko-Morizet, sa secrétaire d’Etat chargée de l’écologie, à faire figurer dans leurs annonces immobilières l’étiquette résultant d’un diagnostic DPE (diagnostic de performance énergétique). Force est de constater, un an plus tard, le relatif échec du pacte alors basé sur le volontariat. Le diagnostic DPE n’apparaît à l’heure actuelle que dans 1% des annonces immobilières, qu’elles soient diffusées sur internet ou dans les agences immobilières.

Réticence à présenter une étiquette DPE médiocre pouvant venir déprécier la valeur d’un bien immobilier, diagnostic DPE pas encore effectué, les raisons de cet échec sont nombreuses mais contraignent peu à peu les pouvoirs publics à faire l’impasse sur la notion de volontariat pour s’orienter progressivement vers celle de la réglementation.

Imposer dès le 1er janvier 2011 l’affichage des caractéristiques énergétiques d’un logement dans son annonce immobilière, voilà donc la proposition faite par les sénateurs, une proposition qui pourrait prochainement recueillir l’aval du Gouvernement.

Si Jean-Louis Borloo souhaitait « tout boucler avant l’été » en espérant voir le Grenelle 2 débattu dès mars dernier par les parlementaires, il lui faudra patienter encore un peu. Après avoir statufié sur les 4 premiers titres, les sénateurs plancheront en effet sur les 3 derniers (Santé, Déchets, Gouvernance) à compter du 8 juillet prochain. L’examen du Grenelle 2 devant l’Assemblée nationale est quant à lui prévu pour le mois de septembre.

Réglementation plus stricte

Par bigboss, mercredi 22 juillet 2009 à 11:48 :: General

source : lavoixdunord.fr

D'une loi sur l'eau datant de 1996 à aujourd'hui et, surtout, demain, les conditions d'assainissement non collectif (ANC) deviennent de plus en plus drastiques. L'eau est une ressource précieuse, à préserver.

Les occupants doivent d'ores et déjà laisser libre accès à des techniciens du service public d'assainissement non collectif (SNAPC, un service créé il y a quelques années) qui s'assurent de la conformité et de l'entretien correct des installations qui traitent notamment les eaux vannes.

Dès le 31 décembre 2009, ce diagnostic devra être fourni lors de la promesse de vente d'un bien immobilier ANC. Le vendeur risque même de se voir imposer une clause de vice cachée s'il ne fournit pas ce document lors de la signature de l'acte authentique de vente. Si celle-ci est non conforme, le propriétaire a quatre ans pour faire les travaux.

À compter du 1er janvier 2013, ce diagnostic sera même exigible lors de la vente de votre bien immobilier, que vous ayez construit cette maison, que vous l'ayez achetée ou même reçue en héritage.

Franchise diagnostics immobiliers DEFIM : La Certification

Par bigboss, mercredi 22 juillet 2009 à 11:47 :: General

Source : toute-la-franchise.com

Depuis le 1er novembre 2007,pour pouvoir exercer leur activité, tous les diagnostiqueurs immobiliers doivent se faire certifier par un organisme indépendant et accrédité par le COFRAC (Comité Français d'Accréditation) selon la norme ISO 17024.

La certification obtenue par le diagnostiqueur garantit à son client institutionnel ou privé qu’il est détenteur des compétences nécessaires pour réaliser le ou les diagnostics réglementaires, et met fin à l’expression de jugements de valeur souvent subjectifs émanant d’acteurs isolés de la filière professionnelle du diagnostic.

Elle concerne actuellement six diagnostics obligatoires pour la vente d'un bien immobilier : l'amiante, le plomb, le DPE (diagnostic de performance énergétique), les termites, le gaz et le diagnostic électricité.

Le processus de certification comprend deux étapes : un examen théorique qui permet l'évaluation des connaissances théoriques requises pour chacun des diagnostics et un examen pratique, qui consiste en une mise en situation réelle du candidat pour évaluer son aptitude à la réalisation du diagnostic.

Certification des diagnostiqueurs immobiliers avec Bureau Veritas Certification

Plus de 2200 diagnostiqueurs ont fait confiance à Bureau Veritas Certification Bureau Veritas Certification est accrédité par le COFRAC pour les 6 modules : Amiante, Termites, CREP, Dpe, Gaz, Electricité.

Vous devez choisir un organisme certificateur et vous ne savez pas sur quels critères vous devez le retenir ? Vous vous posez les questions suivantes ?

Sur le contenu de la certification :

Existe-t-il réellement des différences de contenu d'un certificateur à l'autre ? Sur quels aspects de mon métier vais-je être évalué pour continuer mon métier ? Les niveaux de difficultés d'examens sont-ils différents ? Comment se déroule une session théorique ? Une session pratique ? Comment sont qualifiés les évaluateurs ? Quelle confiance leur accorder ? Ai-je le choix du lieu, des dates d'examens ? Le certificateur aura-t-il la capacité de répondre aux demandes en période de pointe ? Le prix intègre-t-il l'examen et le suivi sur 5 ans ?

Sur les bénéfices à retirer de ma certification auprès de mes clients :

Puis-je utiliser la marque du certificateur sur mon papier à lettre ? Sur mes factures ? Sur mes cartes de visite ? Qui fera une différence entre les certificateurs ? Les notaires ? Les assureurs ? Mes donneurs d'ordre ? Les particuliers ? Sur quel site Internet ma certification va-t-elle apparaître ?

Les principes à bien prendre en compte :

OUI, les certificateurs sont tous différents. OUI, les référentiels et en particulier les contenus et méthodes d’évaluations des candidats sont propres à chaque certificateur. NON, le COFRAC n’harmonisera pas les référentiels des certificateurs. Son rôle est de s’assurer qu’ils sont en conformité avec la norme ISO 17024. Avec Bureau Veritas Certification, vous bénéficiez :

- de contenus et méthodes d’évaluation validés par un Comité, constitué de représentants de votre profession, testés par des diagnostiqueurs et considérés comme pragmatiques par les candidats eux-mêmes. Les témoignages de nos candidats en attestent. - de la garantie d’être évalué individuellement sur la maîtrise des compétences nécessaires à la pratique professionnelle de votre métier. - de la garantie de pouvoir, lors des évaluations, vous exprimer sur votre approche méthodologique des diagnostics tels que vous les pratiquez. - de résultats d’évaluation ne dépendant que de vos pratiques et en aucun cas de l’évaluateur, contraint au respect d’une méthodologie d’évaluation propre au Bureau Veritas et écartant toute appréciation subjective. - d’un réseau de proximité doublé de la meilleure capacité d’accueil de tous les certificateurs grâce à ses sites d’examens théoriques et pratiques répartis sur tout le territoire. - de la structure d’un leader de la certification, qui sera encore là pour gérer votre contrat sur 5 ans et au-delà.

Les bénéfices à retirer de ma certification avec mes clients :

Avec Bureau Veritas Certification, vous bénéficiez :

de la notoriété spontanée de Bureau Veritas auprès de tous les acteurs de l’immobilier et de son impact sur vos publicités, vos papiers à lettre, vos cartes de visites … d’un élément de différenciation, d'un gage de confiance, d'une image de qualité que représentent la marque et le logo « diagnostiqueur certifié par Bureau Veritas Certification ». d’un site Internet à forte image et à fort trafic où figure la liste des diagnostiqueurs certifiés mise à la disposition des donneurs d’ordre. de liens possibles avec votre propre site Internet.

Faites le choix de la franchise Defim et rejoignez la certification par Bureau Veritas Certification !

Vaud veut surveiller l'amiante de ses bâtiments

Par bigboss, mercredi 22 juillet 2009 à 11:42 :: General

Source : Lematin.ch

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